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Autres publications

Biens culturels sous protection renforcée Liban

2026

  1. Pyramide de Hermel
  2. Musée Beit Beirut et centre culturel
  3. Dépôt de Tahwita
  4. Bibliothèque nationale du Liban
  5. Temple de Bakka
  6. Site archéologique de Dakwe
  7. Temple de Deir El-Achayer
  8. Site archéologique de Hammara
  9. Tell archéologique de Kamed El-Loz
  10. Site archéologique de Nebi Safa
  11. Site archéologique de Niha
  12. Site archéologique de Chhim
  13. Site archéologique d’Arqa
  14. Château de Felicium et monastère de Notre-Dame de la Forteresse
  15. Temple de Maqam El-Rab
  16. Tombes mégalithiques de Menjez
  17. Sérail Chehabi de Hasbaya
  18. Monument archéologique de Qabr Hiram
  19. Site archéologique de la grotte de Qana
  20. Tell archéologique de Shawakeer
  21. Centre historique de Saïda, Musée du savon Audi
  22. Centre historique de Saïda, palais Debbane, palais Sacy et ensemble Khan Sacy
  23. Centre historique de Saïda, ensemble de la mosquée El-Kikhia
  24. Centre historique de Saïda, grande mosquée El-Omari
  25. Centre historique de Saïda, hammam El-Ward
  26. Centre historique de Saïda, ensemble Khan El-Franj et couvent Terra Santa
  27. Centre historique de Saïda, Khan El-Qeshleh
  28. Centre historique de Saïda, église Saint-Nicolas
  29. Tour Barsbay
  30. Tripoli, mosquée El-Burtassi
  31. Tripoli, ensemble de la mosquée El-Mansouri
  32. Tripoli, mosquée El-Tawba
  33. Tripoli, ensemble des madrasas mameloukes
  34. Tripoli, ensemble du hammam El-Jadid
  35. Tripoli, ensemble du hammam Ezzedine
  36. Tripoli, ensemble Khan El-Askar
  37. Tripoli, ensemble Khan El-Saboun
  38. Tripoli, souk Haraj
  39. Tripoli, mosquée Taynal

Le 18 novembre 2024, à la demande des autorités libanaises, l’UNESCO a convoqué une session extraordinaire du Comité pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé. Celle-ci s’est tenue le lundi au siège de l’Organisation à Paris. Elle a abouti à l’inscription provisoire de 34 biens culturels libanais sur la Liste internationale des biens culturels sous protection renforcée, incluant notamment les sites du patrimoine mondial de Baalbek et de Tyr, à proximité desquels des frappes ont récemment été enregistrées.

2024

  1. Site archéologique d’Adlun
  2. Site archéologique d’Afqa
  3. Temple et site archéologique d’Aïn Herché
  4. Site archéologique d’Anjar
  5. Sites archéologiques de Baalbek
  6. Palais de Beiteddine
  7. Byblos
  8. Citadelle de Chama
  9. Site archéologique de Dakerman
  10. Château de Doubiyé-Chaqra
  11. Temple de Hebbariyé
  12. Temple de Hosn Niha
  13. Pont romain de Jeb Jannine
  14. Site archéologique de Porphyreon-Jiyé
  15. Fort de Kaifoun
  16. Sites archéologiques de Kharayeb
  17. Temple de Majdel Anjar
  18. Temple de Nahlé
  19. Site archéologique de Nahr el-Kalb
  20. Site archéologique d’Oum el-‘Amed
  21. Qalaat Al-Chakif, Château de Beaufort
  22. Qalaat Deir Kifa, Château de Maron
  23. Qalaat Tibnin, Château de Toron
  24. Temple de Qasarnaba
  25. Foire internationale Rachid Karameh, Tripoli
  26. Bassins et patrimoine bâti de Ras Al Aïn
  27. Site archéologique de Sarepta
  28. Sites archéologiques de Sidon
  29. Site archéologique de la source d’Aïn el Jobb, Temnine el Faouqa
  30. Site archéologique de Tell el-Burak
  31. Sanctuaire d’Echmoun
  32. Sites archéologiques de Tyr
  33. Musée national de Beyrouth
  34. Musée Nicolas Ibrahim Sursock

La « protection renforcée » est un mécanisme établi par le Deuxième Protocole de 1999 à la Convention de La Haye de 1954 pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé. Son objectif principal est d’assurer une protection pleine et effective des biens culturels lors des conflits armés internationaux ou non internationaux.

Avantages

Les biens culturels inscrits sur la Liste internationale des biens culturels sous protection renforcée bénéficient d’un niveau élevé d’immunité contre les attaques militaires ainsi que contre toute menace visant à en faire des cibles militaires. Des sanctions pénales peuvent s’appliquer lorsque des individus ne respectent pas la protection renforcée accordée à un bien culturel.

Emblème de la protection renforcée

Cet emblème distinctif a été établi pour signaler, reconnaître et faciliter l’identification des biens culturels bénéficiant de la protection renforcée, en particulier lors de la conduite des hostilités.

Il garantit l’effectivité des dispositions du Deuxième Protocole de 1999 et, plus particulièrement, « l’immunité des biens culturels sous protection renforcée » (article 12 du Deuxième Protocole de 1999). Cet emblème sera apposé sur les biens culturels inscrits sur la Liste internationale des biens culturels sous protection renforcée.

Emblème de la protection renforcée

Conditions d’éligibilité à la protection renforcée

Tout bien culturel tel que défini à l’article 1 de la Convention de La Haye de 1954 pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé peut bénéficier de la protection renforcée, à condition de remplir les trois critères suivants :

  • Le bien culturel doit être d’une importance majeure pour l’humanité,
  • Le bien culturel doit être protégé par des mesures juridiques et administratives nationales adéquates reconnaissant sa valeur culturelle et historique exceptionnelle et garantissant le plus haut niveau de protection,
  • Le bien culturel ne doit pas être utilisé à des fins militaires ni servir à protéger des sites militaires.

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NHRCLB
NHRCLBhttps://nhrclb.org
مؤسسة وطنية مستقلة منشأة بموجب القانون 62/ 2016، تتضمن آلية وقائية وطنية للتعذيب (لجنة الوقاية من التعذيب) عملاً بأحكام القانون رقم 12/ 2008 (المصادقة على البروتوكول الاختياري لاتفاقية مناهضة التعذيب). An independent national institution established under Law No. 62/2016, which includes a National Preventive Mechanism against torture (the Committee for the Prevention of Torture), in accordance with the provisions of Law No. 12/2008 (ratifying the Optional Protocol to the Convention against Torture). Une institution nationale indépendante établie en vertu de la loi n° 62/2016, qui comprend un mécanisme national de prévention de la torture (le Comité pour la prévention de la torture), conformément aux dispositions de la loi n° 12/2008 (ratifiant le Protocole facultatif se rapportant à la Convention contre la torture).